Surcyclage et Upcycing, le présent de la mode
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L’histoire du Surcyclage part 3 – Bienvenue en 2021.

L’histoire de l’upcycling se démocratise

On vous parlait d’accessibilité dans les précédentes parties de l’histoire du surcyclage. Il est vrai qu’au-delà du luxe, l’histoire de l’upcycling s’immisce tout autant au cœur de marques plus abordables. Figure de proue du mouvement Gaëlle Constantini qui en 2017 décide de réconcilier mode écolo et style. Longtemps liée au cliché d’un look de « Babos » fan de Zaz, la silhouette « bio » n’était pas cool. Mais avec le travail minutieux et acharné de la créatrice, la recup’ devient cool et beau.

Les nouvelles upcycleuses de l’histoire !

Dans son sillage on retrouve désormais une nouvelle génération de filles douées et engagées telles que la brillante Coralie Marabelle et sa marque de prêt-à-porter éponyme, Monia Sbouaï et son Super Marché, et plus récemment Salomé Kassabi fondatrice de Gigi Paris qui façonne des bijoux faits à partir de boutons siglés Chanel, Vuitton ou encore Yves Saint Laurent. On y retrouve aussi les collections de Freaky Debbie, formée chez Andrea Crews, qui avec Freaky Rework retravaille dans un style aux influences streetwear de vieux invendus tout droit venus de l’eshop vintage Tony la Fripe.

Le mainstream s’y met aussi !

Marque moins confidentielle, la marque française de prêt-à-porter masculin Jules entre aussi dans la tendance. Elle a récemment sorti une collection de vêtements entièrement upcyclée à partir d’anciennes collections. Le plus, la collection a été imaginée et confectionnée au sein de l’atelier Résilience de Roubaix. Un atelier ouvert depuis moins d’un an qui s’est donné la mission de relocaliser la filière textile de manière inclusive et durable en France. Une mission qui passe par ce genre de projet respectueux de l’environnement, mais surtout mettant en valeur notre savoir-faire.

La fin de l’histoire

Il faut dire que le vintage n’a jamais eu autant la cote. Les fripes sont chics et deviennent pour beaucoup de marques des mines d’or aux sources d’inspirations inépuisables. De vieux jeans, aux foulards en soie en passant par des écharpes ou même des t-shirts, rien ne se perd, tout se transforme (big up à Lavoisier).

Pour conclure Supernature vous dévoile en exclusivité les 4 commandements de l’histoire du surcyclage :

1. L’upcycling tu valoriseras : une nouvelle vie aux habits tu donneras

2. La « Slow Fashion » tu adopteras : le temps de bien sourcer et de bien fabriquer tu prendras

3. La beauté tu embrasseras : sacrifier l’esthétique sur l’autel de l’éco-friendly tu refuseras

4. L’économie circulaire tu créeras : le savoir-faire tu valoriseras, les tissus ou matières usés tu récupéreras

PS :  si vous n’avez pas trouvé la réponse de notre charade dans la partie 2 de l’histoire du surcyclage , vous n’aurez qu’à vous surcycler une réponse sur-mesure, on n’est pas père Fouras ! 

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